Motions, postulats et interpellations au conseil communal

Lors de la séance du 6 mai, deux propositions du Groupe socialiste et indépendants de gauche ont passé la rampe de notre Conseil : Tout d’abord une motion de Denis AGUET en faveur d’un congé paternité de 4 semaines pour les employé communaux. Nous souhaitons que Lutry rejoigne la liste des employeurs respectueux du rôle des pères de famille et de la répartition des tâches au sein de la famille. En cas d’acceptation, la commune se donnerait une image moderne et offrirait un attrait supplémentaire en tant qu’employeur. La Municipalité a accepté d’étudier cette motion et le Conseil a voté en sa faveur à une large majorité, contre l’avis, bien sûr, d’un petit nombre d’irréductibles issus des rangs PLR et UDC. Puis André LIECHTI a déposé un postulat demandant un plan de mobilité scolaire, sachant que 50% des accidents piétons des enfants ont lieu lors du déplacement vers ou depuis l’école. Ce plan permettrait notamment : – d’identifier une image claire et chiffrée des déplacements scolaires – d’aménager les endroits présentant un danger potentiel pour les enfants, en analysant la situation particulière de chaque école ; – de sensibiliser les enfants et leurs parents à la sécurité, ainsi qu’à une mobilité douce et active respectueuse de l’environnement. Bien que la Municipalité ait émis des doutes quant à la nécessité de cette proposition, elle a été acceptée par la majorité du Conseil. Lors de la même séance Marc-Eric WIRTH a déposé un postulat concernant les nuisances dues à la pollution lumineuse nocturne. De nombreuses communes de notre pays envisagent l’extinction nocturne complète ou partielle de l’éclairage public. Cette pratique, ainsi que l’installation généralisée d’éclairages LED « dynamiques » visent les buts concrets suivants : – respecter et protéger la faune nocturne (notamment les insectes et les oiseaux) – faire baisser la consommation en électricité – déranger le moins possible les riverains Le postulat demandait à notre Municipalité d’étudier et d’envisager des mesures de ce type sur le territoire de notre commune. Notre Municipalité, par la voix de son municipal des Services industriels, pense ne pas avoir besoin de telles injonctions et prétend faire « tout juste » dans le domaine de l’éclairage. Et malheureusement le Conseil n’a pas accepté ce postulat. Enfin, en fin de séance, Claude WEBER a posé, par une interpellation, la question suivante à la Municipalité : « Sur le territoire de notre commune, dans nos forêts, nos parcs et nos espaces publics, les services communaux utilisent-ils des produits issus du glyphosate pour l’entretien de ces espaces ? » Réponse complète lors de la prochaine séance du Conseil. Suivez-nous sur Facebook

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